Comme annoncé précédemment dans la première partie du résumé du livre du mois de Mai, plusieurs vertus sont indispensables pour la réussite de votre mariage. Celles ci sont :

L’écoute

L’écoute valorise celui qui parle et lui démontre que ce qu’il dit est important. De plus, elle permet de déceler la personnalité de votre partenaire (est-il bavard ? Taciturne ? Comment construit-il ses raisonnements ?), et de bien réfléchir avant de prendre une décision. Proverbes 18 : 13 nous dit : « Celui qui répond avant d’avoir écouté fait un acte de folie et s’attire la confusion ». Et Jacques 1 :19 : « … que tout homme soit prompt à écouter, lent à parler, lent à se mettre en colère ».

Le pardon

Cultiver le pardon vous permettra d’avoir une relation stable et agréable à vivre. Il signifie être prêt à le demander et à l’accorder sans forcément attendre que l’autre fasse le premier pas. Il est fondamental pour la préservation d’un climat apaisé dans le foyer.

Le respect

Ephésiens 5 : 33 nous dit « … que la femme respecte son mari », et 1 Pierre 3 : 7 « Maris, montrez à votre tout de la sagesse dans vos rapports avec vos femmes, comme avec un sexe plus faible ; honorez-les, comme devant aussi hériter avec vous de la grâce de la vie ».

Accepter des compromis

Il faut se montrer disposé à faire des compromis et des concessions dans la relation. Rester braqué sur une position n’est pas toujours la solution. Il est important d’avoir un caractère flexible. Le simple fait d’être issus de milieux différents fait que chacun peut estimer que sa décision ou son choix est le meilleur.

La communication

Prendre du temps pour échanger lorsque tout va bien mais aussi lorsque l’on estime que tout va mal. Que rie ne soit un prétexte à une rupture de communication. Si votre partenaire pose un acte qui vous blesse ou vous offense, ne vous laissez pas submerger par la colère. Evacuez vite la douleur des premiers instants et cherchez à comprendre. Dans la communication, vous devez choisir le moment où vous estimez l’autre plus réceptif. En fonction de ses sensibilités, vous devez aussi savoir comment vous adresser à lui pour faire passer le message, atteindre votre objectif. Vous devez aussi cherchez à comprendre, dès les premiers moments, les réactions de l’autre face à des situations précises. Cela vous permettra de connaitre les traits de caractère de votre futur(e) conjoint(e), si l’autre est réceptif, attentionné ; si sa personnalité correspond à vos critères ou à votre style de vie.

L’amour

L’amour s’entretient, il se prouve. Il est important de déceler ce à quoi notre partenaire est sensible et aller dans ce sens. Il faut avoir de bonnes paroles à son égard, l’encourager lorsqu’il (elle) fait des efforts. Savoir surprendre agréablement et ne se sentir gêné de lui rappeler que nous l’aimons.

L’humilité

Elle naît du sentiment de complétude entre les deux futurs conjoints. Lorsque le partenaire commet une grande erreur qui le met dans l’embarras, nul besoin de revenir là-dessus. Il s’agit de l’encourager et de l’aider à reprendre confiance en lui-même.

CHAPITRE 2 : LES MAUVAISES MOTIVATIONS POUR SE MARIER.

Pour l’homme, il doit prier pour rechercher la direction divine. Il ne doit pas non plus bâtir son intention de mariage une motivation malsaine (l’argent, le sexe, la promotion professionnelle…). Pour la femme, elle doit à son tour soumettre son projet de mariage au Seigneur dans la prière. Lorsque dans la prière, le Seigneur la met sur le chemin d’un homme et qu’elle est convaincue dans son cœur que c’est le projet de Dieu, elle pourra alors être heureuse. De nombreuses personnes se marient dans le but de fuir les problèmes familiaux, matériels, sociaux, les tentations sexuelles etc. D’autres veulent montrer aux autres qu’ils peuvent eux aussi, se marier. Ils suivent dans ce cas un effet de mode sans aucune préparation, sans aucune conviction, sans aucune maturité. Entrer dans le mariage ayant déjà des mauvaises motivations, ouvre la porte à un échec éventuel ou à un mariage difficile.

Les problèmes familiaux

La maltraitance, les conflits, les pressions psychologiques …Ces problèmes peuvent amener une personne à vouloir fuir sa famille pour se jeter dans les bras du premier venu. Les parents doivent éviter de pousser leurs enfants dans le mariage. Ils doivent rester vigilants à l’atmosphère familial, de sorte qu’une trop grande pression ne soit pas exercée sur les jeunes au point de les amener à choisir le mariage comme voie de répit. Les problèmes familiaux sont temporaires tandis que le mariage est un engagement définitif. Il faut prendre le temps de mûrir le projet et avoir une ferme assurance sur le choix opéré.

Les difficultés financières

Elles peuvent pousser une jeune fille ou un jeune homme, à se marier avant le temps convenable. Certaines n’aiment pas réellement leurs prétendants, elles courent plutôt après la richesse et le matériel que ceux-ci ont. Les pressions familiales. Certains parents disent par exemple à leurs enfants : a quel moment vas-tu te marier ? tu n’as toujours pas de fiancé à nous présenter ? dépêche-toi, nous sommes pressés de devenir grands-parents ! Toutes tes amies sont mariées sauf toi, qu’attends-tu ? si tu ne te maries pas rapidement, tu vas vieillir et plus personne ne voudra de toi. Cela exerce une pression sur la jeune fille à se marier sans l’assurance d’être heureuse. L’auteur exhorte les jeunes à ne pas céder à la pression, aussi forte soit-elle. Tenez ferme et attendez le plan de Dieu. Souvenez-vous de ce que Dieu nous rassure en ces termes dans le livre de Jérémie 29 : 11 « Car je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Eternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance ». Ayez confiance en Dieu. Cela peut prendre du temps mais votre Adam, votre Eve est quelque part. Tôt ou tard, votre mariage sera célébré.

Les pressions professionnelles

D’une manière générale pour l’occupation de certains postes de responsabilités, l’administration publique et parfois privée, sans le signifier ouvertement, privilégie les personnes mariées. On trouve plusieurs femmes avoir réussi professionnellement, mais qui sont mal vues ou mal jugées parce qu’elles ne sont pas mariées. On rencontre d’autres pour qui la vie de célibataire est un handicap à la promotion professionnelle.

Les pressions sociales

Dans le contexte africain, ne pas être marié à un certain âge est anormal. De ce fait, certaines personnes cherchent ainsi à plaire aux autres en se mariant. Le respect accordé à une femme est très souvent lié à sa situation matrimoniale. Se marier pour répondre aux standards de la société devient alors la règle. On peut trouver aussi des mariages arrangés entre personnes de haut rang qui donnent leurs filles pour conserver une position sociale. Plusieurs femmes vivent des frustrations qu’elles n’expriment pas à ceux qui les entourent. Il y en a qui vont jusqu’à se sentir différentes, voire anormales parce qu’elles n’ont pas encore de mari, puis à sombrer dans le désespoir. Tout jeune aspirant au mariage doit éviter de sombrer dans la dépression à cause des pressions sociales. Rappelons-nous toujours que Dieu nous aime tellement qu’il ne peut nous oublier. Il fera venir tôt ou tard celui qu’il nous a réservé.

Pressions liées au ministère.

Le célibat aux yeux de certains responsables religieux, de certains jeunes et de la société en général est perçu comme un handicap pour le ministère. C’est ainsi que pour entrer dans le ministère pastoral par exemple, des jeunes se voient dans l’obligation de précipiter leur mariage. Pour eux, se marier devient un signe de stabilité, d’équilibre voire de maturité. En agissant ainsi, ils brûlent les étapes et négligent des aspects capitaux de la préparation au mariage qui finissent par rejaillir sur le couple. Il est important de se donner du temps pour une meilleures préparation afin de ne pas se tromper de partenaire. Par ailleurs, les responsables religieux doivent éviter de présenter le mariage comme une condition sine qua non pour le ministère.

La dernière partie bientôt 😉😉!

OLIDI

Crédit photo: istock

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